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La communication interne : souvent négligée, mais ô combien importante !

La communication interne : souvent négligée, mais ô combien importante !

 

La communication interne au sein d’une entreprise est rarement placée dans la liste des priorités. Pourtant, celle-ci devrait recevoir autant d’attention que les communications externes. Beaudoin relations publiques vous brosse un portrait de cet élément de relations publiques souvent négligé, mais ô combien incontournable.

 

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La communication interne correspond aux relations avec les publics internes de l’organisation. On parle ici des employés, des cadres, des bénévoles…Bref, de toutes les personnes qui travaillent de près ou de loin pour l’entreprise. Elle peut se manifester par divers objectifs :

  • Véhiculer les valeurs, la vision, la mission et la culture de l’entreprise ;
  • S’entendre sur un message commun ;
  • Définir les objectifs ;
  • Parler des résultats, réalisations, bons et mauvais coups ;
  • Faire un portrait d’une situation particulière ;
  • Afficher les nouveaux postes disponibles ;
  • Faire part des changements (réorientation, nouvelle direction, nouveaux employés…).

 

Les employés, les cadres, les bénévoles et toutes les personnes qui travaillent à l’atteinte des objectifs de l’entreprise ou de l’organisation sont d’excellents ambassadeurs. Plus ils seront informés des enjeux et des objectifs de cette dernière, plus ils seront en mesure de la faire rayonner ou de participer à trouver des solutions.

 

Les avantages d’une bonne communication interne :

  • Procure un sentiment d’appartenance et motive les employés ;
  • Meilleure ambiance de travail ;
  • Augmente l’efficacité ;
  • Dégage une image d’entreprise forte et cohérente ;
  • Positionne l’entreprise comme un employeur de choix ;
  • Meilleure gestion si une crise survient.

 

Les moyens

Il existe plusieurs outils pour développer une bonne communication interne. Évidemment, ce ne sont pas tous ces outils qui sont nécessaires, et ce, dépendamment du contexte et des ressources. Une analyse complète faite par des spécialistes en relations publiques oriente l’entreprise ou l’organisme vers les outils qui lui sont réellement utiles. En voici quelques-uns :

  • Tableaux d’affichage (babillards, écrans …) ;
  • Intranet ;
  • Document de questions-réponses ;
  • Courriels aux employés / infolettres ;
  • Journal interne ;
  • Réunions d’équipe ;
  • Lac-à-l’épaule, séminaire ;
  • Activités de team building ;
  • Autres.

 

Si vous croyez que votre communication à l’interne a besoin d’un petit coup de pouce, faites confiance à Beaudoin relations publiques. Nos experts seront en mesure de poser un diagnostic et vous proposeront des solutions concrètes afin que vos communications rayonnent sur tous les plans. Parce que vos communications, c’est notre passion !

 

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La prise de parole en public - Un aperçu

La prise de parole en public - Un aperçu

On s’imagine que la prise de parole en public se fait devant une foule. Pourtant, le public en question peut être composé d’une seule personne. Ainsi, il est presque impossible de ne jamais avoir à le faire, surtout si vous êtes un dirigeant d’entreprise. Rassurez-vous ! Il existe plusieurs conseils pour faire une allocution digne des grands orateurs de ce monde.

 

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Quelques trucs du métier :

 

1. La préparation

Se préparer ne veut pas dire apprendre par cœur, mais prévoir les pauses au bon moment, structurer son texte, choisir les bons termes. Tout comme les personnalités publiques, vous pouvez vous entourer d’une équipe d’experts pour la rédaction de votre discours. BEAUDOIN relations publiques se fait un plaisir d’accompagner les gens dans leur processus de prises de parole.

 

2. Le crayon est votre meilleur ami

Beaucoup d’éléments peuvent changer à la dernière minute. Il est donc important d’avoir un crayon à portée de main afin d’annoter son texte, et ce, jusqu’au moment de faire son discours.

 

3. Ne jamais tenir pour acquise votre mémoire

Même si cela peut sembler banal, il est important d’écrire les détails que nous connaissons bien, comme les noms de nos collègues, par exemple. En cas de blanc (et Dieu sait que nous pouvons presque oublier notre propre nom dans ces situations-là!), nous n’avons qu’à baisser les yeux, l’air de rien.

 

4. Prendre conscience de son non-verbal

Puisque les humains regardent avant d’entendre, la posture, la gestuelle et le regard sont des détails très importants. Cependant, nous ne pouvons pas corriger quelque chose dont nous n’avons pas conscience. Ainsi, il est conseillé de se filmer et de se regarder afin de connaître les détails à améliorer. Attention! Il faut bien doser le contrôle du non-verbal, car il ne faut pas avoir l’air d’un robot.

 

5. Ne pas avoir peur des silences

L’auditoire ne sait pas de quoi on va lui parler. C’est pourquoi laisser des pauses permet à celui-ci de bien « digérer » l’information qu’il a entendue. Il n’est donc pas interdit de prendre une gorgée d’eau durant la présentation, bien au contraire! En général, s’autoriser une pause montre que l’orateur a confiance en lui et qu’il est en contrôle.

 

6. Apprendre à gérer son stress

Il faut respirer avant et pendant l’allocution, et bien le faire. Les expirations sont tout aussi importantes que les inspirations.

 

Il ne faut surtout pas hésiter à faire sortir le stress de son corps. Bouger avant de monter sur scène pour dépenser le surplus d’énergie aide à devenir plus calme par la suite. De plus, avant une longue prise de parole, il faut étirer les muscles du visage qui ne sont pas habitués à être sollicités aussi longtemps. La prononciation sera bien meilleure.

 

Durant l’allocution, il ne faut surtout pas se concentrer sur les catalyseurs négatifs, mais plutôt sur les positifs. Identifier des personnes qui sont intéressées à ce que vous dites, vous redonnera confiance et vous aidera à diminuer votre stress.

 

7. Mettre les choses en perspective

Livrer un discours, même si c’est une grande source de stress pour plusieurs, n’est pas une question de vie ou de mort. On veut tous être parfait sur scène, mais au final, les gens ne veulent voir qu’un être humain. Il faut donc accepter le fait que nous ne sommes pas parfaits et ne pas se laisser distraire par les petits accrochages qui peuvent survenir.

 

8. Se pratiquer

Eh oui, la prise de parole en public, c’est une compétence qui s’apprend... et se perd. Il est important de profiter des occasions qui nous permettent de s’exprimer. Plus on fait quelque chose souvent, moins il y a d’angoisse et plus ça devient naturel.

 

Bref, il faut retenir que la prise de parole en public, ça s’apprend! Cet article n’est qu’un bref aperçu de tous les conseils possibles pour s’améliorer et surtout pour en arriver à avoir du plaisir à s’exprimer en public. Pour en savoir davantage, BEAUDOIN relations publiques offre la formation « Parler en public : domestiquez la bête ».

 

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Lexique pour comprendre les relations publiques


Lexique pour bien comprendre les relations publiques

 

Les relations publiques peuvent être floues pour plusieurs personnes et chez Beaudoin relations publiques, nous le comprenons très bien. C’est pourquoi nous avons décidé de vous rendre la tâche facile et vous faire un lexique de base avec les mots fréquemment utilisés dans cet univers complexe !

 

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  • Relations publiques

Commençons avec la base : qu’est-ce que ça mange en hiver des relations publiques ? Les relations publiques sont une branche spécifique de la communication, en lien étroit avec celles du journalisme et du marketing. Dans une organisation, les relations publiques viennent établir et maintenir l’échange d’informations, l’intercompréhension, la persuasion et les relations entre celle-ci et ses divers publics. Les relations publiques participent également à la gestion et à la prise de décision en situation de crise. Elles tiennent l’organisation informée de l’opinion publique et la conseillent dans ses communications et réponses à donner. Elles s’assurent que l’organisation serve et réponde aux intérêts de ses publics. Elles anticipent les mouvements sociaux et les crises et conseillent en ce sens. Enfin, elles usent principalement de techniques et de stratégies relevant d’une pratique de la communication éthique.

(Source : Harlow (1976), « Building a Public Relations Definition », Public Relations Review)

 

  • Relationniste

Le relationniste est la personne qui s’occupe des relations publiques au sein de l’entreprise. Si personne n’est dédié à cette tâche à l’interne, il est possible de faire affaire avec une firme externe, comme Beaudoin relations publiques. Il est possible de trouver des titres différents de « relationniste », qui englobent tout de même les relations publiques, comme conseiller(ère) en communication.

 

  • Communication interne

Il s’agit de la communication avec les publics internes de l’organisation. On parle ici des employés et des cadres de tous les départements, des bénévoles, etc. Cette forme de communication est très importante pour procurer un sentiment d’appartenance et s’entendre sur un message commun. Une bonne communication interne dégagera une image d’entreprise forte et cohérente.

 

  • Communication externe

Il s’agit de la communication avec les publics externes de l’organisation, soit la clientèle actuelle et potentielle, les partenaires, les fournisseurs, les législateurs, la concurrence, … Cette forme de communication est très importante dans l’opinion publique. Une bonne communication externe augmentera la notoriété de l’entreprise.

 

  • Relations de presse

Les relations de presse correspondent à la communication avec les médias. Elle peut se faire par plusieurs moyens, dont les plus connus, le communiqué de presse et la conférence de presse. Un communiqué de presse est un document écrit présenté comme une nouvelle qui est transmis aux journalistes dans le but d’être repris dans les différents médias, tandis que la conférence de presse est un événement avec des prises de parole où les journalistes sont convoqués. Le relationniste s’occupe aussi de répondre aux questions et demandes d’entrevues de la part des médias.

 

  • Plan de communication

Un plan de communication est une planification des actions de communication à court ou moyen terme pour un problème/besoin précis. Il sert à faire une analyse et proposer des actions concrètes en lien avec celle-ci dans le but d’avoir des retombées. Il peut être rédigé dans le contexte d’une ouverture officielle, d’une relocalisation, d’un nouveau service/produit offert ou encore pour augmenter la notoriété.

 

  • Politique de communication

Une politique de communication dicte les règles, le cadre général et les normes qui vont s’appliquer à l’organisation quant aux activités de communication. Elle a une durée de vie plus longue qu’un plan de communication. L’avantage d’avoir une politique de communication est de clarifier les rôles de chacun et d’unifier les pratiques.

 

  • Plan de gestion de crise

Un plan de gestion de crise est un plan d’action de communication spécifique à une situation de crise. On établit les actions de communication à poser en fonction de toutes les crises qui peuvent potentiellement se produire au sein de l’organisation. On ne peut jamais savoir quand une crise va survenir et celle-ci peut faire très mal à l’organisation. Il est donc très important d’être prêt à minimiser les impacts, voir même atténuer complètement la crise avec une bonne préparation et une bonne gestion le temps venu.

 

  • Image de marque

L’image de marque est l’ADN de l’entreprise. C’est une représentation idéalisée de la relation entre l’organisation et son public cible, traduite par une perception, une émotion, une stratégie, ... Elle est essentielle dans la communication d’aujourd’hui. Elle comprend la vision (là où on veut aller), le positionnement (la différenciation avec les autres) et la personnalité (valeurs et traits de caractère de l’entreprise). Une fois l’image de marque déterminée, elle est déclinée par le nom de l’entreprise, le logo, le slogan, les publicités, etc. Une image de marque claire permet d’avoir un message clair et permet d’être plus efficace dans la prise de décisions.

 

  • Notoriété

Jouir d’une bonne notoriété se rapporte à la notion de popularité. Il est important d’avoir une bonne visibilité afin de se faire connaître du public, dans le but de se positionner positivement comme leader dans la tête du public et ensuite répondre aux objectifs d’entreprise.

 

  • Réseautage

Réseauter correspond à l’ensemble des activités ayant pour but de multiplier les contacts professionnels. Sous forme de 5@7, de déjeuners d’affaires ou encore d’événements spéciaux, le réseautage est très avantageux pour une entreprise, puisque le bouche-à-oreille reste un excellent moyen d’échanger de bonnes références. Le partage de cartes professionnelles est de mise !

 

Vous pourrez maintenant dire que vous connaissez un peu mieux l’univers des relations publiques ! Et si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à contacter Beaudoin relations publiques pour toutes questions. Nous pourrons certainement vous apprendre encore une ou deux choses !

 

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Trucs du bon réseauteur

Trucs du bon réseauteur

Le réseautage représente des actions servant à augmenter ses contacts professionnels ainsi qu’à faire valoir ses services/produits. Il s’agit également d’un bon moyen d’obtenir des informations et des recommandations. Il est important de garder en tête que, même en 2018 avec tous les moyens technologiques dont nous disposons, le bouche-à-oreille demeure un moyen de communication très efficace. Les références peuvent rapidement devenir exponentielles si vous bâtissez un large réseau et que vous l’entretenez adéquatement. Dans cet article, Beaudoin relations publiques vous donne des conseils afin de maximiser votre participation aux activités de réseautage.

 

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1. Brisez la glace

Si vous êtes timide et qu’il s’agit de vos premiers événements de réseautage, allez-y accompagné. Une fois que vous aurez participé à plusieurs activités, vous reconnaîtrez des visages et vous ne ressentirez plus le besoin de devoir y aller avec quelqu’un. De plus, s’il s’agit de vos premières fois, allez-y avec un événement qui vous plaît à la base. Vous n’êtes pas matinal ? Optez pour des activités en soirée du genre 5@7. Il y en a pour tous les goûts. Achetez vos billets à l’avance si l’activité en requiert, vous serez déjà engagé et vous diminuerez vos chances de vous désister par nervosité.

 

2. Préparez-vous

Tout commence par la tenue vestimentaire. Une activité de réseautage n’est pas une sortie dans un bar. Attention aux vêtements trop suggestifs et aux décolletés plongeants. Portez des souliers propres et confortables. Si vous avez une épinglette d’entreprise, portez-la (à gauche). Attention aux lunettes de soleil! Rappelez-vous, il est important d’avoir une apparence soignée, car vous n’avez pas deux chances pour faire une bonne première impression. Pas moins de 80 % d’une première impression n’a rien à voir avec nos paroles.

 

Une fois votre tenue choisie, donnez-vous un objectif à atteindre. Par exemple, vous pourriez vous donner le défi d’établir trois contacts au cours de l’activité de réseautage. Déterminez aussi votre cible, cela vous aidera à aller parler aux bonnes personnes afin d’avoir des retombées. Vous pouvez aussi vous préparer quelques mots clés qui vous aideront à définir votre entreprise et votre travail. Prévoyez des cartes professionnelles en quantité suffisante et… avec les informations à jour. Arrivez tôt à l’événement, repérez les toilettes, le vestiaire, etc. De cette façon, vous vous sentirez en contrôle de votre environnement.

 

3. La première impression

Allez voir les gens et donnez des poignées de mains fermes (sans être violent). Regarder la personne à qui vous vous adressez dans les yeux lorsque vous lui serrez la main (d’où l’abstention des lunettes de soleil…).

 

4. Trouvez le parfait équilibre entre business et casual 

Bien que le but du réseautage soit de faire valoir son entreprise, il faut faire attention à bien doser les conversations. Nous référençons des entreprises, certes, mais aussi les personnes derrière celles-ci. N’hésitez pas à montrer votre personnalité dans vos conversations, c’est ce qui fait que les gens se souviendront de vous. D’ailleurs, parler de vos intérêts en dehors du boulot vous aidera à trouver des points communs avec d’autres participants mettant ainsi la table pour de futures conversations aux prochains événements.

 

5. À vos suivis !

Il est important que l’activité de réseautage porte fruit. Prenez des notes sur les cartes professionnelles que les gens vous remettent et demandez à ceux à qui vous en donnez s’ils acceptent que vous les rappeliez pour une rencontre. À la suite de l’événement, si on vous appelle, démontrez que vous êtes réellement content. N’oubliez pas d’informer la personne si vous êtes en mains libres. Par ailleurs, si vous appelez quelqu’un, surtout sur son cellulaire, demandez-lui s’il s’agit d’un bon moment pour lui parler (à faire dans n’importe quel contexte). Faites vos propres démarches en rappelant vous-même, cela vous permettra de garder le contrôle. N’oubliez pas d’être actifs sur les réseaux sociaux et n’hésitez pas à ajouter les personnes à votre réseau sur LinkedIn. Surtout, resaluer les gens que vous avez rencontrés dans une activité précédente.

 

L’attitude du gagnant :

  • Gardez en tête qu’on engage des personnes et non des firmes;

  • Apportez votre sourire;

  • Vous n’êtes pas là pour vendre, mais pour en apprendre sur les autres afin de bien leur offrir vos services. L’objectif est d’entrer en relation avec les gens;

  • Soyez sincère;

  • Soyez positif. Laissez vos mauvaises expériences de côté. Les gens ne sont pas dans une activité de réseautage pour entendre chialer;

  • Ne jamais faire de médisance;

  • Soyez courtois avec le personnel. Ne chialez pas après la serveuse;

  • Faites du réseautage plutôt que boire et manger. C’est inconscient, mais l’humain n’a pas tendance à déranger quelqu’un qui mange;

  • Attention à votre consommation d’alcool;

  • Évitez de rester avec les gens que vous connaissez.

 

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Écrire efficacement en affaires

 

Écrire efficacement en affaires

 

De nos jours, la communication écrite est prédominante dans nos relations d’affaires. Courriel, médias sociaux, rapport, clavardage… tous ces outils sont au cœur de nos communications. Il faut cependant être soucieux de ses échanges dans toute cette rapidité afin de demeurer efficace tout en protégeant son image et sa réputation.

 

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Orthographe à privilégier :

  • Réduire l’usage des mots qui laissent planer le doute. Un texte convaincant inspire la confiance en soi et la fiabilité. En voulant être polies, certaines personnes paraissent timides dans leur rédaction. En ce sens, il faut réduire l’usage des « peut-être », « presque » et « probablement ». Il faut aussi réduire l’emploi du conditionnel (je peux en après-midi au lieu de je pourrais en après-midi).
     
  • Utiliser une forme affirmative. Il faut essayer de remplacer les « ne…pas » par des synonymes affirmatifs : N’est pas certain devient incertain, ne pas accepter devient rejeter, n’est pas possible devient impossible…
     
  • Remplacer le verbe «être» par des verbes d’action. L’emploi du verbe «être» peut devenir très répétitif. Il faut varier les verbes pour donner du style à la communication.
     
  • Garder le sujet principal et le verbe d’action ensemble. Il est plus difficile de comprendre les phrases dans lesquelles le sujet est séparé du verbe. Il est préférable de mettre les compléments de phrases à la fin de celles-ci. Par exemple : Les phrases dans lesquelles le sujet est séparé du verbe, comme dans le présent exemple, rendent les lecteurs perplexes à Les phrases rendent les lecteurs perplexes lorsque le sujet et le verbe sont séparés, comme dans l’exemple précédent. Il faut faire des phrases simples, et si possible, avec une seule idée par phrase.
     
  • Ne pas abuser de la ponctuation. Trop, c’est comme pas assez. Un point d’exclamation n’attire pas plus l’attention et ne donne pas plus d’importance au mot s’il est mal utilisé.
     
  • Alléger son texte. Il est conseillé de séparer son message en paragraphe au lieu d’envoyer un gros bloc de texte, surtout dans un courriel. Cela permet d’ordonner les idées. Attention cependant de ne pas abuser, trop de séparations peuvent devenir étourdissantes et donnent l’effet contraire.
     

 

Conseils clés :

  • Lorsqu’il s’agit de planifier un rendez-vous, soyez proactifs. Au lieu de demander les disponibilités de l’autre pour une rencontre, proposez directement un jour et une heure. Êtes-vous disponible pour me rencontrer le jeudi 14 juillet à 14 h ? De cette façon, la planification de la rencontre sera plus efficace, car le répondant proposera un autre moment ou acceptera tout de suite. Cela évitera de seulement se lancer la balle pour trouver une date. 
     
  • Essayer de personnaliser le courriel. Si on sait que le répondant était en vacances la semaine précédente, pourquoi ne pas commencer son message en en faisant mention ? La personne se sentira interpellée.
     
  • Ne pas démontrer trop de proximité si vous ne connaissez pas personnellement votre interlocuteur. Privilégiez dans un courriel Bonjour M. Boucher à Allo Pierre. Si vous pouvez tutoyer la personne, elle vous le mentionnera. Ce conseil vaut même pour une personne que vous croyez plus jeune que vous.
     
  • Toujours vérifier son texte lors d’un envoi ou une publication sur les réseaux sociaux. Les fautes d’orthographe font perdre de la crédibilité à l’auteur du texte. Ce conseil s’applique aussi pour l’élément que vous partagez.
     
  • En affaires, il est vivement déconseillé de régler les situations personnelles ou professionnelles publiquement. Les gens à qui vous vous adressez seront offensés, certaines personnes qui n’ont aucun lien avec la situation pourront se sentir visées et vous informerez votre communauté d’une situation privée. Même (et surtout) sous le coup de l’émotion, on garde notre réserve.
     

 

Source : « Pour améliorer les communications d’affaires », Contact Costco, juillet-août 2018, p.9

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Nouvelle entreprise, nouveaux défis !

 

Nouvelle entreprise, nouveaux défis !

 

 

Lors d’un démarrage d’entreprise, il est très important que les gens parlent de nous. Les relations publiques sont un bon moyen de visibilité et il s’agit d’une méthode moins coûteuse que d’autres. D’ailleurs, cette option apporte aussi une grande crédibilité et ajoute de la notoriété à l’entreprise.


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  • Lors du démarrage d’une entreprise, à quoi faut-il penser au niveau des relations publiques ?

Premièrement, il est important de se fixer des objectifs à atteindre, de cibler sa clientèle, de définir le message à diffuser et de bien sélectionner les moyens pour le faire. Ensuite, il est important de construire une image de marque forte et bien définie (slogan, logo, axe de communication…). Il faut penser à la conception des visuels et avoir recours à des séances de photos professionnelles (employés, lieux, produits…). Il faut concevoir les cartes professionnelles et les objets promotionnels, comme les menus ou les dépliants, par exemple. Les différentes plateformes doivent aussi être prêtes et opérationnelles dès le lancement de l’entreprise, puisque c’est ce que les gens iront consulter suite à l’annonce (site Web, médias sociaux…). Finalement, afin de souligner l’ouverture officielle, un événement 4@6, une conférence de presse et/ou un communiqué de presse sont des techniques de relations publiques essentielles pour bien se positionner.

 

 

  • Quels sont les avantages d’embaucher des professionnels en relations publiques pour aider lors du démarrage d’entreprise ?

Embaucher des professionnels en communication pour le lancement de votre entreprise vous aide à ne rien oublier et vous assure un suivi professionnel des diverses démarches mises de l’avant. La période de démarrage est très exigeante et cela aide à consacrer du temps sur d’autres tâches.


Plus concrètement, les spécialistes en relations publiques aident à :

  1. Déterminer si les objectifs fixés sont réalisables et mesurables ;
  2. Bien cibler la clientèle (à vouloir parler à tout le monde, on ne parle à personne…) ;
  3. Construire les messages clés ;
  4. Guider le client dans le choix des moyens à utiliser ;
  5. Orienter le client dans la construction de l’image de marque et assurer une cohérence dans tous les messages et les outils ;
  6. S’assurer de la qualité des visuels et des objets promotionnels ;
  7. Bien coordonner les plateformes avec l’ouverture (site Web, médias sociaux…) ;
  8. Réaliser les événements d’ouverture officielle et/ou conférence de presse (invitations et rappels, logistique, déroulement, animation, traiteur…) ;
  9. Rejoindre l’ensemble des influenceurs (gens socioéconomiques, politiques et médias) ;
  10. Diffuser l’information (partage sur les médias sociaux, rédaction et envoi du communiqué de presse) ;
  11. S’assurer de faire les suivis et de réaliser les relations de presse conformément à la réalité médiatique ;
  12. S’assurer que les outils sont conformes aux normes de relations publiques afin de maximiser les reprises médiatiques (communiqué…).

 

  • Une fois que l’entreprise est lancée, est-il encore nécessaire d’avoir recours à des actions de relations publiques ?

Hé bien, oui ! Une entreprise est constamment en relation avec ses publics, c’est pourquoi il est important de bien planifier ses communications. Aussi, en plus d’une planification générale, une entreprise peut avoir recours à des actions de relations publiques spécifiques, telles qu’annoncer une nouveauté ou un changement (communiqué, conférence de presse…), prévenir ou gérer une crise (plan de gestion de crise), encadrer ses communications internes et externes (politique de communication), augmenter sa notoriété ou mettre en place un repositionnement (plan de communications).

 

 

  • Vrai ou faux : quand les bureaux déménagent, aucune action de relations publiques n’est requise.

FAUX ! Lors d’un déménagement, il est essentiel d’aviser et de rassurer sa clientèle, ses partenaires et ses fournisseurs. Il est aussi important d’informer les médias du nouvel emplacement. De ce fait, organiser un événement d’inauguration des nouveaux bureaux est un bon levier pour avoir de la visibilité et échanger avec ses divers publics en une même occasion. Cet événement permet aussi d’augmenter la fierté des employés. Pour ce faire, vous pouvez confier à des spécialistes en relations publiques le soin de réaliser un plan d’actions pour bien structurer les actions de communication liées au déménagement. Surtout, il ne faut pas oublier de mettre les plateformes et les outils à jour avec les nouvelles coordonnées.

 


N’hésitez pas à contactez Beaudoin relations publiques pour vous accompagner dans vos besoins. Parce que vos communications, c’est notre passion !

 

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L'éthique en relations publiques

 

L'éthique en relations publiques : un incontournable

 

 

À une certaine époque, les relationnistes étaient perçus comme des manipulateurs au service des intérêts privés, des maquilleurs de la réalité. Encore bien présentes aujourd’hui, les relations publiques ont toutefois démontrées qu’elles ont évoluées dans le même sens que l’opinion publique et que les pratiques des relationnistes sont beaucoup plus éthiques. Chez BEAUDOIN relations publiques, l’éthique, c’est primordial.

 

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  • Qu’est-ce qui définit un « bon » relationniste ?

Je pense qu’à la base, un bon relationniste, comme tout bon professionnel, c’est quelqu’un qui est en phase avec ses valeurs personnelles. Il peut y avoir des bons ou des mauvais relationnistes, des bons ou des mauvais journalistes, des bons ou des mauvais médecins... mais je pense qu’un bon relationniste, c’est quelqu’un qui établit d’emblée ses valeurs, autant personnelles que professionnelles, et qui les respecte.

 

  • Quelle est l’importance de l’éthique dans les relations publiques ?

Avec les années, il a été prouvé que c’est contre-productif de ne pas être éthique en relations publiques. Maintenant, la façon de faire des relationnistes, à mon humble avis, c’est d’agir en toute honnêteté et transparence. Ces valeurs seront toujours gagnantes dans toutes les situations, qu’elles soient positives ou négatives. C’est le gage d’une entreprise comme la nôtre. Il faut cependant être clair : la transparence ne veut pas dire de transmettre de l’information sensible sans stratégie. Nous entendons ici par transparence l’expression de la vérité, des faits.

 

  • Comment arrive-t-on à respecter notre éthique en tant qu’organisation?

D’emblée, il faut établir les valeurs de l’entreprise. Quand nous sommes dans le doute, il faut se ramener à ça. Il y a une autre façon de faire qui est beaucoup plus intuitive. Quand ça ne « sent pas bon », c’est important de se fier à son intuition.

 

Quand nous faisons face à des situations auxquelles nous ne sommes pas certains, il faut en parler. Quand nous doutons, il y a une raison. Ce n’est pas vrai que nous sommes des meilleurs professionnels à prendre les décisions seuls et à foncer dans tout. Même après 20 ans d’expérience, je pose encore des questions à mon équipe. Partager et demander des conseils, ce sont des bons moyens pour éviter les pratiques non-éthiques. Aussi, prendre un pas de recul quand les clients nous contactent pour un mandat est un bon moyen. Nous ne sommes pas obligés de répondre sur-le-champ, nous pouvons prendre un temps de réflexion. La rapidité peut parfois être contre-éthique, car dans l’action, nous n’évaluons pas toujours l’ensemble de la portée du dossier et de nos décisions.

 

  • Comment l’éthique se manifeste-t-elle chez BEAUDOIN relations publiques ?

L’éthique, c’est un élastique qui n’est pas étiré de la même façon par tout le monde. Il y en a qui sont peu frileux et d’autres qui le sont plus. D’emblée, il y a des contrats que nous n’accepterons pas chez BEAUDOIN relations publiques pour des raisons éthiques ou légales. Nous ne sommes pas une firme d’avocat. Quand il s’agit de dossiers qui se situent davantage au niveau légal, nous laissons la tâche aux spécialistes. Le légal et l’éthique, c’est deux choses distinctes.

 

Cependant, il y a des mandats que nous allons quand même accepter de prendre, parce que pour moi, les médias ne sont pas des tribunaux. Si les journalistes prennent un angle particulier dans un dossier, c’est important d’avoir le contrepoids, et pour moi, les relations publiques amènent cette vision des choses. Nous sommes là pour accompagner les gens à se faire entendre. Mais, entre donner la voix et donner des conseils qui seraient non-éthiques, il y a une énorme différence. S’il arrive une crise et que l’entreprise est dans l’erreur, il y a une façon de le dire. Nous allons trouver les bons mots, mais nous ne camouflerons pas l’information. C’est une question de pérennité d’entreprise. Je veux que les médias sachent que lorsque nous prenons position, nous avons vérifié l’information avant.  Parfois, il y a des stratégies et de la planification, mais ça ne veut pas dire camoufler et mentir. Il y a une très grande différence.

 

  • Selon toi, quels sont les trois grands mots-clés des relations publiques ?

Transparence, confiance et information.

 

Transparence ne veut pas dire « tout dire », La transparence veut dire de donner une explication avec l’ensemble des notions que l’on possède pour celle-ci, dans le meilleur intérêt de l’entreprise et du public.

 

La confiance que tu as envers ton client et la confiance que celui-ci a envers toi. La confiance mutuelle est très importante afin de donner l’information juste. Aussi, il y a la confiance du public que je ne voudrais jamais mettre en doute.

 

Information véridique et utile. J’ai envie de passer des messages justes et clairs, et je veux que les informations que nous diffusons soient validées.

 

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Les relations publiques à l’ère du numérique

 

Les relations publiques à l'ère du numérique 

 

 

On le sait, aujourd’hui, tout le monde a accès à une quantité impressionnante d’information et ce, où qu’il soit. La question à se poser dans le domaine des relations publiques est : a-t-on toujours besoin des médias traditionnels et des relationnistes ? Hé bien, oui ! Même que cette nouvelle réalité a fait augmenter le nombre d’interactions des marques avec leurs publics. Peu importe le média, la stratégie est essentielle dans la transmission des messages d’une organisation. Il est primordial de s’adapter à cette nouvelle réalité.

 

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  • Les deux côtés de la médaille

Avec l’explosion du nombre de plateformes disponibles pour diffuser des messages, la donne a changé dans l’univers des relations publiques. Avant, les relationnistes étaient tributaires des médias traditionnels en ce qui concerne la diffusion d’information. Aujourd’hui, chaque personne possède son propre média.  Cette nouvelle réalité assure une plus grande diffusion des messages. D’ailleurs, il est possible de faire en sorte qu’une nouvelle ait plus de visibilité sur les médias sociaux avec l’achat de publications commanditées.

 

En contrepartie, il y a beaucoup plus de plates-formes à surveiller. Lors d’une situation de crise, les entreprises doivent être plus vigilantes, parce que l’information est diffusée rapidement par tout le monde. Dans ces situations, si aucune intervention n’est faite, il peut être facile de perdre le contrôle.

 

  • Encore utile, les médias traditionnels ?

Les médias traditionnels fonctionnent encore. Pour moi, le médium importe peu, c’est plutôt le contenu et la présence des professionnels de l’information qui compte. Nous avons besoin de professionnels, les journalistes, qui nous rapportent des nouvelles objectives avec des faits vérifiés. De plus, les médias traditionnels se sont aussi adaptés aux médias sociaux et ne cessent de se transformer. Cela dit, en relations publiques, il n’est pas conseillé de mettre tous ses œufs dans le même panier. En se concentrant uniquement sur le Web 2.0, il est possible d’oublier une partie de son auditoire qui est moins présente sur les médias sociaux. Il est donc important de doser et d’identifier son public cible afin de savoir ce qu’il consomme. C’est là que nous trouvons le ou les bons médias pour le rejoindre. L’important en tant que relationniste 2.0, c’est d’avoir une vue d’ensemble et de comprendre les besoins du client et de sa clientèle.

 

  • Et le relationniste, lui ?

Les relations publiques ne sont pas menacées par le Web 2.0, au contraire, elles sont littéralement en expansion avec l’arrivée des médias sociaux ! Certains ont eu peurs, car dorénavant, tout le monde peut gérer ses communications. Cependant, ce n’est pas tout le monde qui est un professionnel dans le domaine. Comment répondre à des clients insatisfaits ? Comment faire la promotion de notre entreprise ? Une firme comme BEAUDOIN relations publiques guide les entreprises à transmettre correctement leurs messages par l’entremise des médias sociaux en apportant des conseils et des stratégies. Plus il y a de plates-formes, plus il y a de travail à faire, c’est un vaste terrain de jeu pour les relationnistes !

 

  • Survivre en 2017 sans le Web 2.0, c’est possible ?

En 2017, c’est impossible de ne pas exister sur les médias sociaux pour une marque ou pour une entreprise. On ne peut pas faire fi de tous les outils. Maintenant, une entreprise est capable d’être beaucoup plus près du consommateur qu’elle l’était auparavant. Une marque peut, par sa personnalité, diffuser de l’information et interagir plus spécifiquement avec le public à qui elle veut s’adresser. L’expérience client sur le web est un incontournable.

 

D’ailleurs, même si une compagnie ne souhaite pas être présente sur les médias sociaux, il se peut qu’elle le soit à son insu, car les gens génèrent des commentaires et créent des pages. Aujourd’hui, la question à se poser n’est plus si on doit exister ou non, mais comment doit-on exister? Il faut gérer son image et son message. Si une entreprise ne désire pas être présente sur les médias sociaux en possédant ses propres plateformes, il faut au moins qu’elle s’assure de faire une veille médiatique pour savoir ce qui se dit sur elle. De plus, il existe plusieurs firmes spécialisées en gestion des médias sociaux. Il y a donc plein de ressources disponibles afin de faire partie de l’engouement du Web 2.0. 

 

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Conférence de presse - 10 raisons pour engager un professionnel en relations publiques

 

Conférence de presse - 10 raisons d'engager un professionnel en relations publiques

 

Par Guylaine Beaudoin, présidente de Beaudoin relations publiques


 

Voici 10 raisons d’engager un professionnel en relations publiques pour organiser votre conférence de presse et assurer le succès de celle-ci :

 

1- Il vous dira si le sujet de votre conférence de presse constitue une nouvelle. Il faut comprendre que pour qu’une nouvelle soit traitée par un journaliste, il faut qu’elle s’adresse à son auditoire.

Également, la conférence de presse n’est pas le seul moyen de rejoindre les journalistes. Certaines nouvelles peuvent être relayées en utilisant d’autres types de relations de presse (communiqué de presse, rencontre personnalisée…).

 

2- Il s’assurera d’avoir une liste de médias à jour. Le monde des médias est en constante mutation. Les journalistes sont de plus en plus mobiles et changent de médias et de région. Maintenir une liste à jour est un réel défi pour les personnes qui réalisent des relations de presse occasionnellement.

 

3- Il choisira le meilleur moment. Les journalistes se déplacent rarement le week-end et en soirée. Les caméramans entrent au travail à différentes heures selon les stations de télévision et certains journalistes doivent se libérer pour des émissions du midi. Il est important de connaître la réalité de l’univers médiatique.

 

4- Il acheminera les invitations aux médias au bon moment et assurera des rappels téléphoniques. De plus, il fera parvenir les invitations à votre liste d’invités et confirmera leur présence.

 

5- Il s’assurera que le déroulement corresponde à la formule de l’événement. Une conférence de presse, l’expression le dit, est destinée à la presse. Il est important de connaître les enjeux et les délais des journalistes. La conférence de presse doit être structurée et efficace. Les discours doivent correspondent à la nouvelle et être succincts. Ce n’est pas le moment de s’emballer ou de réciter un discours-fleuve. De plus, les divers intervenants doivent apporter des éléments nouveaux et éviter de se répéter. Enfin, le déroulement doit respecter le protocole, surtout lors d’une annonce ministérielle.

 

6- Il gérera la période de questions ainsi que les périodes d’entrevues individuelles. À la fin des conférences de presse, les journalistes apprécient réaliser des entrevues individuelles avec les intervenants. Les clips pour la télévision sont meilleurs et les questions servent à préciser le contenu présenté.

 

7- Il rédigera un communiqué de presse professionnel. Lors des conférences de presse, un communiqué de presse est remis aux médias présents, acheminé (à la fin de la conférence de presse) aux médias absents et partagé sur les médias sociaux. Le communiqué doit respecter des règles précises dont présenter un « lead » (une introduction) efficace, être écrit à la 3e personne et fournir des données factuelles au sujet des organismes en cause.

 

8- Il prévoira un environnement adéquat pour recevoir une conférence de presse ainsi qu’un montage en conséquence. Il est plus facile pour les journalistes de la presse écrite de s’asseoir pour prendre des notes. Donc, il faut prévoir des chaises. De plus, il est important de s’assurer que les intervenants soient bien visibles et entendus de tous.

 

9- Il vous accompagnera dans la rédaction de votre discours (ou le rédigera pour vous). Quoi dire et comment le dire ? Il est important que votre discours soit pertinent et que vous puissiez le rendre de belle façon. Souvent, une courte pratique s’impose.

 

10 - Il assurera une animation professionnelle et surtout il vous mettra en confiance lors de ces événements très particuliers !

 

Avec ces bons conseils, laissez-vous tenter par les services des professionnels de Beaudoin relations publiques pour organiser vos conférences de presse!

 

Bonne conférence de presse !

 

 

 

Et si on vous disait NON…

 

Et si on vous disait NON...

 

Par Guylaine Beaudoin, présidente de BEAUDOIN relations publiques


 

Les professionnels des relations publiques sont parfois taxés d’être des relayeurs d’information pour le compte de leurs clients ou de leur employeur. Certains pensent même qu’il suffit de nous donner un bon filon pour que l’on refile un scoop à la presse à l’avantage d’une entreprise et au détriment d’une autre. Et si on vous disait non…

Régulièrement dans notre pratique, nous devons faire la part des choses, juger la pertinence de l’information et surtout assurer un travail éthique et intègre.

 

La valeur de la nouvelle

Est-ce que toutes les nouvelles sont bonnes à diffuser ?

Il est évident que pour certaines personnes, une communication qui concerne un nouveau service de téléphonie ou encore les propriétés exceptionnelles d’un produit nettoyant peut s’avérer futile…mais pour qui au juste ? Imaginez la personne qui se cherche un emploi dans le secteur de la téléphonie. Elle serait bien heureuse d’apprendre cette nouvelle et il en sera de même pour le gestionnaire d’approvisionnement d’une industrie qui doit sabrer dans les coûts liés à l’utilisation des produits nettoyants de son entreprise. Ceci dit, il faut être conscient que toutes ces nouvelles ne s’adressent pas aux médias de masse, mais plutôt à une clientèle particulière. C’est pourquoi un travail de questionnement au sujet de la nouvelle doit être fait : Est-ce une nouvelle ? Si oui, à qui s’adresse-t-on ? Comment puis-je joindre ce public ? Etc.

 

Régulièrement, le professionnel des relations publiques doit sensibiliser ses clients à la notion de nouvelle, aux conditions de travail des journalistes et aux moyens disponibles pour diffuser une nouvelle.

 

Diffuser ou non une information « juteuse »

Personnellement, je suis de l’école de la valorisation de l’éthique en relations publiques. L’intégrité paie toujours et nul n’y gagne en diffusant des informations nuisibles. Un client qui travaille avec nous le fait pour lui et non contre les autres et les résultats seront pour lui et non pour les autres !

 

Bonne communication !

 

/documents/files/et-si-on-vous-disait-non.pdf  (téléchargez en .pdf)

 

 

 

Ah les relations publiques !

 

Ah les relations publiques!

 

Par Guylaine Beaudoin, présidente de BEAUDOIN relations publiques


 

Les entrepreneurs sont des êtres complètement fascinants.  Ils amorcent leur journée en mettant en place les idées qu’ils ont eues la nuit précédente ! Ils sont énergiques et très souvent avant-gardistes.

 

Mais voilà où le bât blesse ; très souvent, ils ne prennent ni le temps, ni les moyens afin de partager leurs idées de génie.

 

Régulièrement, j’entends ces mêmes entrepreneurs se plaindre que leur équipe de direction et que leurs employés ne les suivent pas ou encore qu’ils ne comprennent pas les objectifs à atteindre. Et qu’en est-il des clients, des fournisseurs, des actionnaires, tous dans le même bateau ce beau monde !

 

STOP

 

À qui appartient la responsabilité de communiquer une vision au sein d’une entreprise ? Eh oui, aux visionnaires, aux leaders brefs aux patrons.

Quelques trucs simples :

  • Rencontrez votre équipe de travail au moins une fois par semaine et partagez-leur plus que les tâches hebdomadaires. Partagez vos projets, votre vision !
  • Occupez la place qui vous revient ! Vous êtes les meilleurs, dites-le. Soyez présents sur les médias sociaux et faites part de vos bonnes nouvelles aux médias traditionnels.
  • Partagez des informations pertinentes et des trucs au sujet de votre organisation à vos clients, vos actionnaires, vos employés, vos fournisseurs… (que croyez-vous que je fais en ce moment ? J)
  • Soyez présents…physiquement. Tous nos moyens de communication technologiques sont très efficaces, mais rien à ce jour ne remplace un « Bonjour, vous allez bien ? » à un client qui se présente dans son entreprise ou un « Les enfants vont bien ? » à la réceptionniste.
  • Assurez le suivi de ce qui doit être communiqué au sein de votre entreprise. À la sortie d’une rencontre de gestion, est-ce que tous vos gestionnaires savent ce qu’ils doivent communiquer à leurs équipes respectives et comment doivent-ils le faire ?

 

D’autres trucs suivront…déjà que j’ai retenu votre attention jusqu’ici après plus de 300 mots.

Maintenant, allons communiquer !

 

Ah les relations publiques! (téléchargez en .pdf)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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